"Je crois qu'il sera difficile pour Räikkönen de le rattraper", estime le patron de Renault, Flavio Briatore.
Le dénouement aurait pu être plus incertain si McLaren avait décroché un doublé au GP de Belgique. Le Colombien Juan Pablo Montoya, victime d'un accrochage avec le pilote de Williams Antonio Pizzano, a laissé la deuxième place à Alonso.
L'Espagnol conserve ainsi 25 points d'avance sur le Finlandais et Renault devance McLaren de six points au classement des constructeurs.
"Le championnat du monde des constructeurs est plus ouvert et nous allons devoir rester concentrés jusqu'à la fin", reconnaît Briatore.
Dans quinze jours, Renault se présentera sur le circuit d'Interlagos avec une aérodynamique revue et un nouveau moteur.
"Je pense que le Grand Prix du Brésil peut être une bonne course pour nous. Interlagos a souvent été un circuit adapté aux caractéristiques de Renault, cette année plus que toute autre", prédit Alonso.
"Je n'ai plus besoin que de six points peu importe si Kimi gagne", ajoute-t-il. "L'objectif sera une nouvelle fois d'être sur le podium. Je suis persuadé que c'est possible."
"Je ne souhaite de mal à personne mais Alonso pourrait glisser dans sa baignoire...", a répondu Ron Dennis après le Grand Prix de Belgique remporté dimanche par son pilote Kimi Räikkönen devant Alonso.
"Tout n'est pas joué. Tout est seulement plus difficile", a-t-il ajouté.
Briatore (Renault) : "On a très bien joué en terme de stratégie. Ce qui est arrivé à Fisichella est normal. Il attaquait vraiment, il était très vite. Partir de Spa dans cette situation (au championnat Constructeurs) est fantastique pour nous. Le titre Pilotes est le plus important mais on doit faire le maximum de gagner les deux."
Dennis (McLaren) : "Pizzonia est rentré dans Juan Pablo. Il était en pneus rainurés et il a commis une erreur, c'est ce que l'on pense. Juan Pablo n'y est pour rien. On a gagné la course, c'est la principal."